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date de naissance : 08 février 1978 Signe astrologique: verseau couleur préférée : euh...
le blanc?
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| Et si on lui demande ce que Greg a vraiment vu de son anatomie,
elle répondra avec assurance que «
pour en parler si souvent, il a dû voir quelque chose qui l’a marqué
! ».
C’est clair, il y rien d’insipide dans ce bout de femme. Je revois tous ces dîners dans des restaus dégueulasses, quand l’objectif affiché était d’être le plus bruyant, euh… brillant, des falcon’s : la plus blonde des falconettes n’est jamais restée sagement assise à attendre que ça se passe. Peut-être ce besoin de se faire remarquer est-il né d’un besoin de se faire accepter dans ce groupe. Car la plus blonde est aussi la plus ancienne des falconettes : le dernier témoin féminin de cette époque difficile où l’on se permettait encore de lancer des « tiens, Jérôme a amené un nouveau satellite cette semaine ! ». C’est sûr, ça marque… Il fallait se faire sa place à cette époque. Ne pas se laisser marcher sur les pieds. Cette époque, c’est Ré 1997. C’est sur l’île que
Soizic a rencontré les falcons en général et MDG en
particulier. Un MDG en concurrence avec un Jam’s trop rapidement démotivé…
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« Je pense que l’ampleur de la tâche
a quelque peu effrayé Jérôme, même si de retour
à Paris il a déballé le grand jeu. Dîner au
restaurant suivi d'un billard chic en banlieue versaillaise… Attention,
attention, il avait sorti le pull en V bleu des grands jours ! »
raconte l’intéressée.
Mais passé l’été, « Jérôme n’était plus le dragueur attendrissant qui délirait au zinc du Café de la Plage… ». Il devenait « trop insistant. La lettre qu’il m’a écrite à l’époque était si impersonnelle qu’elle aurait pu être destinée au kiki de Béa ! ». Dans le même temps, la belle recevait une carte intrigante et
séduisante du Népal.
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Trois questions à Soizic…
« Si tu étais une autre falconette, laquelle voudrais-tu être ? »
« Etre une Falconette, c’est avoir du style. J’aimerais bien avoir un petit appartement comme celui de Sophie ou bien plein de réductions chez Lancel comme Solenne Molinier. J’aimerais aussi être capable de coudre comme Béa ou encore, être l’élue d’un cœur madrilène faisant de si beaux cadeaux…mais j’avoue que ce que je préfèrerais, ce serait de savoir skier comme Anne-So ou Caro pour arrêter d’être un boulet sur les pistes ! »
« Si tu étais un falcons, lequel serais-tu ? »
« Disons que je serais une espèce
de melting-pot…
Je crois que j’aimerais bien être un
brillant avocat multispécialiste plaidant tant au Conseil d’Etat
qu’à la Cour de Cassation. Fan de jazz je serais au courant de tous
les bons plans de la capitale. Egalement ferru de voyages j’aurais presque
fait le tour du monde mais conserverais une préférence pour
l’Espagne, pays où j’exercerais actuellement. Homme au goût
raffiné, je serais introduit dans les prestigieuses soirées
de la famille royale espagnole. Ma classe se remarquerait au raffinement
de mes chemises, toujours plus fashion les unes que les autres. Amateur
de sensations fortes j’irais régulièrement free-rider sur
l’Anapurna et apprécierais particulièrement le steack d’élan
de Vancouver. Mon esprit collectif se traduirait certainement par la pratique
du football, hérïque dans ma position de goal. Enfin, homme
au grand cœur, j’aurais deux énormes poumons qui laisseraient présager
de ma pleine forme physique. Je n’aurai qu’une seule faiblesse : les Femmes.
Ainsi séducteur dans l’âme, il
me serait difficile de gérer en même temps toutes mes conquêtes
: de toutes ces jolies filles, je ne saurais plus où donner de la
tête ! »
« Peux-tu nous raconter une anecdote avec des falcons ou avec des falconettes ? »
« Une anecdote ? Je pense à cet
été 1997, à l’île de Ré… Une bande de
djeun’s versaillos vient passer quelques jours à la Couarde. Au
programme : camping dans le jardin des Job’s, Café de la Plage et
Pergola/Régalo. Mais aussi farniente, cross quotidien pré-népalais…
et surtout drague ! (Il paraît que l’île de Ré est un
vrai tremplin pour les minettes…).
Dépités de constater que les
jeunes filles ne venaient pas à eux, les Falcon’s décident
de conquérir l’île. C'est là que je vois arriver 10
mecs un peu coincés qui se la pètent dans une CX Palace,
style mairie de Paris des années 80, la plage arrière recouverte
de journaux à la moralité douteuse. Pour avoir pavané
dans une Twingo immatriculée 92, je suis d’abord faite serrer (au
frein à main) par Alex MdG, avant que Jérôme ne m'invite
à prendre des verres au zinc.
Fait-il le poids face aux Ricky Martin et
autres Boys Band que constituent ma bande de potes ? Pas sûr : à
cette époque, peu arrivent à me suivre de mes dîners
à la Baleine Bleue jusqu’au dancefloor du Bouc. Cet été
fut le théâtre d’histoires non encore éclaircies…
Je me souviens de Nico courrant après
“Linecé”, et de Jérôme à cheval sur Ré
et Royan...
Que s'est-il passé dans la nuit du
7 août 1997 ? Nul ne le sait vraiment. Mais il y a là une
histoire de 106 Atoll qui a fait beaucoup rire. Je me souviens que les
falcon's n'arrêtaient pas d'en parler. Cela fait parti des mystères
qui s’élucideront peut-être avec le temps… ».
