
Deuxième épisode (Envoyé le 11.11) - Une nuit à Madrid
Apres une semaine d'émotions pour Solène (je ne reviens
pas sur le vol de sac), et d'intense boulot pour votre serviteur, il s'agissait
de se faire
péter la ruche en une nuit ou l'heure n'a plus de raison d'être,
et les
montres personne pour les consulter. Nous commençons donc par
un petit bar a tapas avec deux amis anglais de Solène qui se sont
révélés être en fait français (les explications
de Solène sont souvent floues...). Tortilla, queso, empañadas
y cervecitas, et tout s'enchaine: rencard dans un bar-caf-conc' pour rejoindre
deux amis. Le concert ne commencera qu'avec deux heures de retard, ce qui
est pas mal pour Madrid. Entre temps, les esprits et les carte bleues s'échauffent
à peine refroidis par les litres de bière qui s'accumulent.
Le concert se transforme en one man show auquel Solene, borracha, ne comprends
rien, et s'endort sur le dos de son voisin (moi). Il est donc temps de
changer de lieu, et d'un coup de taxi nous allons a La Latina. De la nous
marchons pour retrouver un bar dans les rues pentues du quartier. La pente
est raide et le chemin pas si droit que ca...
Nous nous étalons alors sur une banquette et commandons Mojitos,
Ballantines, Martini et autres copas... au quatrième verre,
le serveur,
fatigué de nous entendre vociférer nous annonce qu il
va fermer. Il est
5h40. Ha bon.
Et pourtant Madrid continue a vivre, chanter, remuer et circuler. Certains
sont motivés pour aller en boîte, moi je ramène Solène,
qui n'a pas encore pris le rythme.
Dommage, le Kapital nous ouvrait ses portes, ce sera pour la semaine
prochaine...
Manolo
Premier épisode (Envoyé le 8.11)
Madrid, c est l aventure...
Débarquant vendredi soir, Solène a eu 4 jours pour découvrir
Madrid, sa vie, ses musées, ses bars a tapas, ses soirées,
mon appart…
Et aujourd'hui, trouvant sûrement le temps long, elle a décidée
de se faire chouraver son sac avec : tous ses papiers d'identité
et moyens de paiement, son téléphone, mes clefs d appartement
avec mon adresse bien visible dans son portefeuille.
Je vie en ce moment un des instants de plénitude que la vie
fournit peut
souvent, attendant le coup de fil de Solène pour savoir si oui
ou non mon appartement est encore plein de choses a la fois inutiles et
nécessaires, comme des pompes, une télé, une chaîne,
des papiers officiels, des fringues...ou alors si un péruvien est
en train de jouer à ma Playstation2.
Merci Solène de rendre Madrid si aventureux.
Je sais qu'avec toi, aucun jour ne ressemblera à l autre (d
ailleurs, si
demain pouvait ne pas ressembler à aujourd'hui, ce serait top).