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Couleurs préférées : rouge, jaune et le mélange des deux, orange. Date de naissance : 7 février 1975
Signe astrologique : Tigre
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Si elle était…
Une fleur :
Elle serait une pâquerette, pour son côté nature,
pas sophistiqué.
- « Mais je ne serais jamais une fleur ! C’est cul-cul, éphémère
et fait partie du système de reproduction de certains végétaux.
En revanche, je serais bien un végétal comme un arbre, un
chêne ».
"un vrai poupi, grand, beau, musclé avec des oreilles qui pendent et un regard gentil" |
Un animal :
Un kangourou, pour son côté maternel et dynamique à la fois, et végétarien (cela dit alors que Béa n’est pas végétarienne. C’est juste que sans l’être, elle a ce côté). - « Je serais un poupi, bien sûr !! Mais pas un chien-chien à sa mémère. Un vrai poupi : grand, beau, musclé avec des oreilles qui pendent et un regard gentil, comme Walter. Ou sinon, une loutre de mer. C’est tellement mignon avec ses petites papattes, son gros museau. Et les loutres dorment dans l’eau en se tenant la main pour ne pas être entraînées par le courant ». Un paysage :
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Une mer :
Je crois que Béa serait une mer calme. La mère au foyer.
- « Je serais un océan plutôt qu’une mer. Le
Pacifique. À cause de l’anecdote sur son nom au moment de sa découverte
par Magellan et pour toutes les îles qui y sont éparpillées
dont l’histoire du peuplement à la préhistoire est très
intéressante ».
Une couleur :
J’hésite entre vert, pour le côté “nature”, et
rouge, pour le côté “sex”.
- « Orange. Parce que dans notre champ visuel habituel, il
est rare. De plus, d’une certaine façon, il dérange (un peu
trop pétard) ».
Une ville :
Vancouver, parce que je l’imagine comme ça. La vie saine, et
le mélange de nationalité. Je dis ça, je n’y suis
jamais allé !
- « Hong-Kong parce que j’y ai vécu et c’est elle qui
a fait de moi ce que je suis. Cette ville est un mélange d’Orient
et d’Occident, donc je ne pouvais qu’y être à l’aise. En plus,
là-bas, les Eurasiens sont la norme, pas comme ici ».
Un pays :
La France, en tant que faisant partie de l’Europe. Pour son côté…
culture bien sûr !
- « Un pays ? aucun. Je suis apatride. En revanche, pour passer
de chouettes moments au chaud avec une bonne atmosphère et de la
bonne bouffe, je dirais l’Espagne ».
| Un alcool :
Un truc light, attention ! Un alcool de dame. Du Baileys ? Non, c’est trop connoté whisky. Disons un rhum orange, pas trop chargé. - « De la bière ROUSSE. Pour tous les litres que j’ai déglutis dans ma vie, et parce qu’on n’est jamais déçu par une rousse. À 19 ans, je disais : « l’amertume de la bière rend ma vie moins amère ». Une voiture :
Un objet :
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homosexuel pendant les années cinquante" |
Un livre :
Certainement un pavé. Parce qu’elle a le temps. Un truc intello
mais pas trop. Rigolo quand même par moments. Peut-être un
gros Dostoïevski (je ne les ai pas lus). Pas un truc romantique cul-cul
en tout cas.
- « The Servants of the Bones d’Anne Rice, issu du courant
littéraire gothique (j’adore). C’est l’histoire d’un type qui vivait
au temps de la gloire de Nabuchodonosor à Babylone qui se retrouve
catapulté au XXe siècle à NY sur la scène d’un
crime. Pourquoi et comment ? Je vous ferais un brief si vous désirez
».
Une œuvre d’art :
Mais voyons… Béa est déjà une œuvre d’art !
- « La salle des taureaux de Lascaux ou l’œuvre éphémère
d’un Japonais dont le nom m’échappe : il avait fait un rond parfait
avec des feuilles rouges d’érable japonais sur le sol d’une forêt.
Il a pris en photo le rond entier, puis sa destruction progressive par
le vent ».
Un événement historique :
Euh… ce serait politiquement incorrect si je disais : la grande expansion
du Paléolithique ? (période de grandes migrations humaines
il y a environ 35.000 ans). En fait je dis ça autant pour les gènes
asiatiques de Béa que pour son goût pour l’archéo.
- « Je ne serais pas un événement historique,
mais j’irais bien me balader en Dordogne au moment des Cro-Magnons, ou
voir des Néandertaliens. C’est une autre espèce d’hominidés,
différente de la notre. Ça devait être fou ! Un peu
comme une rencontre avec des aliens ! ».
Un personnage biblique :
Je verrais bien la Sainte Vierge, mais pas vierge. Marie, la vierge
des protestants, qui n’est pas vierge. (Je dis ça moi, je dis rien
; je veux pas mettre de l’huile sur le feu selon qu’une midinette de l’antiquité
se serait faite ou non sauter par un charpentier. On va pas se taper dessus
pour ça, si ?).
- « Je serais Marthe, la sœur d’une Marie et de Lazare, pour
le temps que je passe aux fourneaux pendant la semaine de ski !!! »
Une vie antérieure :
Un truc chic, avec une grande baraque au bord d’une forêt. Un
Versailles de province, plus intimiste.
- « Je crois que j’ai dû être un couturier espagnol
homosexuel pendant les 40’s-50’s ».
Epilogue…
C’est bizarre, je relis ces phrases, et je me rends compte que ce que je dis de Béa est beaucoup trop lisse pour le personnage. Ses phrases à elle sont sans doute moins consensuelles, plus consistantes. Comme celle-ci, que j’avais d’abord coupé au montage : « Je DETESTE jouer aux cartes avec les gens. Vous ne me verrez jamais à une table de Présidoche de m…, ou de poker ». Serait-elle un air de musique ? Cure, pour le côté trash. Un tatouage ? Le soleil sur sa cheville, pour son auto-détermination lumineuse. Un gros mot ? Une position amoureuse ?
Après coup, je me rends compte que j’aurais eu besoin de beaucoup
d’autres “si elle était…”. Ce qui est tout à son avantage.
Trois questions à Béa…
« Si tu étais une autre falconette, laquelle voudrais-tu être ? »
« Au risque de paraître féministe, dans cet univers un tantinet machiste des Falcons où les femmes n’existent qu’à travers leur mec, j’ai beaucoup d’admiration pour Boisla qui ne doit son statut de falconnette à aucun petit ami mais à elle seule. Sinon, Sophie parce qu’elle sort avec un Kiki géant ou plutôt, le Kiki fait homme ».
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« Le hic, c’est que je trouve la plupart des Falcons assez excessifs. C’est ce qui fait leur charme, mais la modération est un talent. C’est pourquoi je dirais Nikki, parce qu’il me ressemble. Avec un long passé à user ses fonds de jeans sur les bancs des facs à glaner un certain nombre de diplômes. Pour le rythme de vie très « tranquille » où le dodo représente une bonne partie de l’emploi du temps. Pour son intérêt pour les sciences. La préhistoire avec la paléobotanie et paléozoologie n’est pas loin de la biologie. En plus, j’aurais eu un chouette petit frère drôle et pas con du tout (si vous saviez comment est le mien…) ». |
« Peux-tu nous raconter une anecdote avec des falcons ou avec des falconettes ? »
« Pour la seule et unique teuff des Falcons, on était
parti de Paris dans la 4L de Jams pour préparer la salle. Je ne
sais plus qui était avec nous dans la voiture. Je crois qu’il y
avait Jams (of course), Alex W., Manou ? et Guillaume ?. En tout cas, on
était serrés derrière, et tout le monde était
excité comme des puces. Dans la voiture, on a mis la musique techno
à fond, puis des posters de la soirée sur les fenêtres
de la voiture, ce qui a réduit de beaucoup le champ de vision du
conducteur. Le tout devant 3 ou 4 gendarmes. Vous imaginez la suite : voiture
arrêtée, papiers contrôlés, questions posées,
morale faite par de gentils gendarmes aux vilains garçons qui, comme
à leur habitude dans ce genre de situation, jouaient aux débiles
qui ne sont conscients de rien et qui ponctuent leurs phrases de «
Oui, Monsieur l’Agent » en acquiesçant de la tête. Y
z’étaient pas fiers !!!! Et en plus, ils ont échappé
à la prune ! »